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A Marseille, sept blessés légers après l’effondrement partiel d’un immeuble

Des marins-pompiers se tiennent à côté d’un bâtiment partiellement détruit, à Marseille, le 3 décembre 2023.

Huit mois après la mort de huit personnes dans un drame similaire, à quelques hectomètres à peine, sept personnes ont été légèrement blessées et 37 ont été relogées à la suite de l’effondrement partiel d’un immeuble, touché par une explosion et un incendie samedi, à Marseille, a fait savoir la mairie dans un communiqué publié dimanche 3 décembre au soir.

« Nous avons été appelés vers 23 h 45 pour un incendie » au deuxième et dernier étage d’un immeuble situé 50 boulevard Pardigon, dans le 4e arrondissement de Marseille, ont fait savoir les marins-pompiers dans la nuit, en précisant aussitôt que « sept victimes en urgence relative » avaient été prises en charge par les secours.

Quelque 80 marins-pompiers ont été mobilisés pour maîtriser le feu. Les habitants de plusieurs immeubles ont été évacués de ce quartier des Chutes-Lavie, proche du cœur de la ville, pour être mis en sécurité.

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Une école ouverte pour accueillir les évacués

Dans la nuit, le maire de Marseille Benoît Payan s’est rendu sur le lieu du sinistre, dont les causes exactes n’étaient pas encore établies dimanche. La municipalité a annoncé qu’une école avait été ouverte pour l’accueil en urgence des évacués. Au total, 37 personnes ont été relogées : 31 à l’hôtel par la ville et six par leurs propres moyens, selon un communiqué de la mairie publié dimanche soir.

Après le sinistre, les abords ont été bouclés par des rubans de balisage et dimanche matin, seuls de rares piétons résidant dans le périmètre de sécurité étaient autorisés à franchir le ruban. A la mi-journée, un engin de chantier est entré en action pour faire tomber les pans de mur restants de l’immeuble ravagé, trop instables pour être conservés. A l’issue de cette opération, les pompiers devaient s’affairer à débusquer les éventuelles braises couvant sous les gravats pour éteindre formellement l’incendie.

Ce nouvel effondrement n’est pas sans rappeler celui de la rue de Tivoli, au numéro 17, où huit personnes avaient perdu la vie, dans la nuit du 8 au 9 avril, dans l’effondrement d’un immeuble provoqué par une fuite de gaz.

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Le Monde avec AFP

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