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Attaque de Paris: la grande inquiétude du renseignement sur cette «djihadosphère» qui mue et prospère

Des gendarmes patrouillent, dimanche, dans les rues de Paris. Xinhua/Xinhua/ABACA

DÉCRYPTAGE – Bombe à retardement des «revenants» de Syrie, sortants de prison, cyber-endoctrinés… Tous les voyants sont au rouge écarlate.

D’Arras à Paris, les récents attentats rappellent l’ampleur d’une menace terroriste islamiste en évolution constante. En dépit des revers de l’État islamique en Syrie et en Irak, qui a tari les départs depuis la France, l’idéologie djihadiste est plus que jamais présente. Elle est diffusée parune propagande plus rudimentaire mais efficace et par une «djihadosphère» très active. Dans ce contexte, quatre voyants sont au rouge écarlate.

La redynamisation de la menace «endogène»

Elle regroupe des islamistes vivant en France et passant à l’acte de manière autonome. On y retrouve pêle-mêle des individus souffrant de troubles psychiatriques, des profils rigoristes basculant dans la violence ou des jeunes et très jeunes (13 à 14 ans) adhérant aux thèses de Daech. Ces terroristes sont motivés par l’actualité (conflit israélo-palestinien), la propagande (les anciennes vidéos de Daech étant toujours très vues sur la toile) et aussi par une nouvelle dynamique des filiales de l’État islamique qui marquent des points en Afrique ou en Afghanistan

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