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Menacée de mort et de « décapitation », la maire de Romans-sur-Isère annonce avoir porté plainte

Menacée de mort et de « décapitation », la maire de Romans-sur-Isère annonce avoir porté plainte
Capture Twitter BFMTV Menacée de mort et de « décapitation », la maire de Romans-sur-Isère annonce avoir porté plainte

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Menacée de mort et de « décapitation », la maire de Romans-sur-Isère annonce avoir porté plainte

CREPOL – La violence. Marie-Hélène Thoraval, l’édile de Romans-sur-Isère, commune de la Drôme au cœur de l’actualité ces dernières semaines après la mort de Thomas à Crépol, a annoncé ce jeudi 30 novembre sur BFMTV qu’elle a porté plainte près avoir reçu mercredi, des menaces de mort et de « décapitation ».

« J’ai reçu hier matin deux appels anonymes qui ont été opérés auprès du standard de la mairie avec un message qui relevait de l’intimidation, me demandant si je disposais d’une kalachnikov chez moi et si j’avais des gardes du corps », a-t-elle raconté.

« C’est monté d’un cran dans l’après-midi où à ce moment-là j’ai reçu un message privé sur Instagram précisant qu’on me prévoyait une décapitation, qu’on jonglerait avec mon crâne et que tout cela serait fait d’ici un mois. C’est une véritable menace de mort », a poursuivi Marie Hélène Thoraval.

« Je suis qualifiée de facho, j’imagine d’où ça vient »

« J’ai porté plainte hier », a confirmé la maire à BFMTV, précisant que « dans ces messages je suis qualifiée de facho, j’imagine d’où ça vient ».

La maire assure avoir « encaissé » ces menaces « avec sang-froid et détermination ». « Je suis tellement encouragée à dire tout haut ce que je pense tout bas que je vais continuer », a-t-elle ajouté.

Après les événements qui ont conduit à la mort du jeune Thomas, Marie-Hélène Thoraval avait estimé que les autorités auraient dû dévoiler le nom des personnes soupçonnées dans le meurtre.

« Je pense que ne pas avoir communiqué sur les prénoms plus tôt, c’était indécent, je le dis. Par respect pour les familles, je ne vois pas pourquoi lorsqu’il s’agit d’un autre drame on va communiquer nom, prénom, tout de suite, et là chacun attendait et les noms circulaient sur les réseaux sociaux avant qu’ils ne soient confirmés par les autorités. Cela ne va pas », avait ainsi plaidé l’édile, pour qui cette forme de dissimulation a fait « des dégâts sur le terrain ».

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