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En direct, attentat à Paris : Emmanuel Macron demande à Elisabeth Borne de tenir une réunion sécuritaire cet après-midi

Réactions politiques : hommage aux policiers et début de polémique sur le profil inquiétant du suspect

Les responsables politiques ont réagi rapidement à l’attaque. « Mes pensées vont à la victime, aux blessés et à leurs proches », a écrit, sur X, la première ministre, Elisabeth Borne. « Nous ne céderons rien face au terrorisme. Jamais », a-t-elle ajouté. Le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, a, lui, adressé toutes ses « condoléances à la famille et aux proches du ressortissant allemand décédé ce soir lors de l’attaque terroriste survenue à Paris et pense avec émotion aux personnes actuellement blessées et prises en charge ».

Au sein de la majorité, Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, a regretté qu’« une fois encore le terrorisme a frappé sur notre sol, en pleine soirée, à Paris. J’apporte tout mon soutien aux victimes et à leurs familles. Merci aux forces de l’ordre pour leur intervention rapide. Soyons unis pour lutter contre ceux qui attaquent nos valeurs ». Le ministre des transports, Clément Beaune, toujours sur X, a affirmé : « Paris est en deuil après cette terrible attaque #Grenelle. Pensées et solidarité pour les familles et les proches des victimes. Merci à nos forces de sécurité et de secours pour leur intervention rapide et décisive @prefpolice @PompiersParis. »

A droite, Eric Ciotti, le président du parti Les Républicains, a affiché son « soutien aux victimes de l’attaque au couteau qui vient de se produire à Paris. Merci à nos courageux policiers qui ont interpellé l’individu qui s’en prenait à des passants. Nos forces de l’ordre risquent chaque jour leur vie pour nous protéger. Immense reconnaissance ». La présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, a adressé ses « pensées pour la personne décédée et les blessés ». « Toute la lumière doit être faite sur cette attaque au cœur de Paris », a-t-elle ajouté.

Tandis qu’à l’extrême droite, le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, s’est interrogé sur le parcours du suspect : « Demain matin, les Français se demanderont comment un homme fiché, déjà condamné pour avoir planifié un attentat, cas psychiatrique notoire, dans le contexte actuel, ait pu se promener librement et armé un samedi soir dans les rues de Paris. Et ils auront raison de s’interroger. »



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