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Guerre Hamas-Israël : négociations en cours pour faire durer la trêve initialement prévue jusqu’à lundi soir

Oria Brodutch, 4 ans, son frère Yuval, 8 ans, sa sœur Ofri, 10 ans, et leur mère Hagar Brodutch, 39 ans, parmi les otages libérés ce dimanche. Avichai Brodutch n’était pas chez lui pendant l’attaque de Kfar Aza, où il vivait avec sa famille. Cet agronome de 42 ans a d’abord cru que sa femme et ses trois enfants, qui étaient sur place, avaient été tués. L’espoir a refait surface lorsque des témoins ont raconté les avoir vus être emmenés, vivants, par le Hamas. Il va désormais pouvoir les serrer dans ses bras. Oria, 4 ans, Yuval, 8 ans, Ofri, 10 ans, et leur mère, Hagar, 39 ans, ont été libérés ce dimanche 26 novembre. Trois jours après l’attaque, Avichai, incapable de trouver le sommeil malgré les médicaments prescrits par son médecin, a attrapé une chaise en plastique et s’est installé devant le ministère de la Défense à Tel-Aviv, une pancarte à la main : «Ma famille est à Gaza». Il vivait depuis neuf ans à Kfar Aza, rapporte le Point qui l’a rencontré le 28 octobre. «Je pouvais voir Gaza de ma fenêtre, a-t-il raconté aux journalistes de l’hebdomadaire. Notre ferme jouxtait la bordure de sécurité.» Rapidement rejoint devant le ministère par des centaines de personnes désireuses de faire pression sur le gouvernement israélien, Avichai Brodutch est devenu l’une des figures des familles d’otages dans les médias du monde entier.

Ofri, sa fille aînée, allait célébrer ses 10 ans lorsqu’elle a été prise en otage. «Son gâteau est encore dans le frigo», raconte son père au Point. «Elle a une intelligence émotionnelle extraordinaire et l’âme d’une personne qui prend soin des autres», témoigne sa grand-mère sur le site du collectif Bring Our People Home. Elle aime prendre soin de ses deux petits frères, et leur répète souvent qu’il ne faut pas se moquer des autres. Son désir de comprendre le monde est «profond, elle pose souvent des questions curieuses». Yuval, lui, «a un grand sens de l’humour et une créativité sans limite, qui se manifeste lorsqu’il joue à Minecraft, poursuit l’aïeule. Il adore jouer au basket-ball et au football avec ses amis, promener le chien de la famille». Quant au petit dernier, Oria, c’est un «enfant joueur, qui aime être au centre des choses» et «essaie continuellement de prouver qu’il est «un grand garçon». Pendant l’attaque du kibboutz, leur mère avait recueilli une petite fille de 3 ans, Abigail Idan. Ses parents venaient d’être tués par le Hamas. Sa famille est sans nouvelle depuis.

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