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Macron partage « le chagrin des Lyonnais » après la mort de Collomb

French President Emmanuel Macron (L) talks to French Interior Minister Gerard Collomb, as they arrive at the Hotel de Beauvau at the Interior Ministry in Paris, on September 6, 2017, for a meeting regarding the Hurricane Irma which slammed into Caribbean islands. (Photo by FRANCOIS GUILLOT / various sources / AFP)
FRANCOIS GUILLOT / AFP French President Emmanuel Macron (L) talks to French Interior Minister Gerard Collomb, as they arrive at the Hotel de Beauvau at the Interior Ministry in Paris, on September 6, 2017, for a meeting regarding the Hurricane Irma which slammed into Caribbean islands. (Photo by FRANCOIS GUILLOT / various sources / AFP)

FRANCOIS GUILLOT / AFP

Emmanuel Macron et Gérard Collomn, ici au ministère de l’Intérieur en septembre 2017, avaient noué une relation de proximité qui avait fini par se distandre.

LYON – Il fut souvent présenté comme son « parrain » en politique. Quand Emmanuel Macron a pris ses distances avec François Hollande et le PS, en 2016, Gérard Collomb a très rapidement pris fait et cause pour celui qui allait devenir président de la République. Ses larmes le jour de l’investiture en mai 2017 disaient beaucoup de leur proximité et de la victoire par procuration qu’il avait emportée là.

Six ans et demi plus tard, et même si leur relation s’était distendue depuis plusieurs années, c’est le chef de l’État qui pleure la disparition de son premier ministre de l’Intérieur (2017-2018) et ancien maire de Lyon. Atteint d’un cancer dont il avait annoncé la survenue en 2022, l’ancien sénateur est mort à 76 ans.

« Il fut le digne successeur d’Édouard Herriot. Les Lyonnais sont orphelins et je partage leur chagrin », a tweeté Emmanuel Macron quelques minutes après l’annonce de sa disparition, ce samedi 25 novembre.

Peu après, un long communiqué de l’Élysée lui rend hommage. « Son nom restera indissociable de celui de sa ville, Lyon », peut-on lire au début de ce texte qui retrace le parcours de Gérard Collomb, « enfant de la République devenu, par l’école et le travail, ministre d’État ». Emmanuel Macron y salue un « ami cher », un « homme d’État qui incarnait l’ascension et l’autorité républicaines ».

Sitôt la disparition de l’ancien maire de Lyon annoncée, les réactions se sont multipliées dans la classe politique. Son successeur à la tête de la capitale des Gaules, Grégory Doucet, a fait part de sa « profonde tristesse » au moment de rendre hommage à un « maire transformateur et humaniste, il aura marqué à jamais l’histoire de Lyon ».

La transformation de Lyon est aussi au cœur de l’hommage de François Hollande qui salue un homme « doté d’une inépuisable ténacité, d’un rare courage et d’une vive intelligence ». Même si Gérard Collomb avait soutenu le candidat socialiste en 2012, ce dernier ne l’a jamais nommé ministre durant son quinquennat. Il avait préféré propulser son adjointe, Najat Vallaud-Belkacem, comme porte-parole du gouvernement.

Même si Gérard Collomb avait soutenu le candidat socialiste en 2012, ce dernier ne l’a jamais nommé ministre durant son quinquennat. Il avait préféré propulser son adjointe, Najat Vallaud-Belkacem, comme porte-parole du gouvernement. C’est le « cœur très très lourd » que celle-ci salue ce samedi soir « une immense perte ».

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