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La piste criminelle dans la mort du proviseur du collège de Lisieux définitivement écartée

Flowers and placards with the portrait of the Principal of The Pierre Simon De Laplace college are displayed on the school grids in Lisieux, north-western France, on August 12, 2023, after he was found dead in suspicious circumstances on August 11, 2023 in the morning at his school. The principal was on his way home from holiday early on August 11, 2023 with his family when he was informed that the intruder alarm had been triggered at his school. An autopsy will be carried out shortly to determine the cause of death, the Lisieux public prosecutor's office told AFP. (Photo by LOU BENOIST / AFP)
LOU BENOIST / AFP Flowers and placards with the portrait of the Principal of The Pierre Simon De Laplace college are displayed on the school grids in Lisieux, north-western France, on August 12, 2023, after he was found dead in suspicious circumstances on August 11, 2023 in the morning at his school. The principal was on his way home from holiday early on August 11, 2023 with his family when he was informed that the intruder alarm had been triggered at his school. An autopsy will be carried out shortly to determine the cause of death, the Lisieux public prosecutor’s office told AFP. (Photo by LOU BENOIST / AFP)

LOU BENOIST / AFP

Flowers and placards with the portrait of the Principal of The Pierre Simon De Laplace college are displayed on the school grids in Lisieux, north-western France, on August 12, 2023, after he was found dead in suspicious circumstances on August 11, 2023 in the morning at his school. The principal was on his way home from holiday early on August 11, 2023 with his family when he was informed that the intruder alarm had been triggered at his school. An autopsy will be carried out shortly to determine the cause of death, the Lisieux public prosecutor’s office told AFP. (Photo by LOU BENOIST / AFP)

ENQUÊTE – Le mystère est levé. Stéphane Vitel, principal du collège de Lisieux, avait été retrouvé mort le 11 août dernier dans son établissement dans le Calvados et les causes de son décès demeuraient inconnues. Ce jeudi 7 décembre, près de quatre mois après le drame, Joël Garrigue, procureur de la République de Caen en charge de l’enquête et cité par France bleu, a écarté l’hypothèse de la présence d’une troisième personne dans l’établissement. Une information également confirmée par France 3.

Balayant ainsi la piste criminelle, le procureur a évoqué un problème cardiaque qui pourrait expliquer le décès. « Nous ne sommes probablement pas face à un crime », a-t-il déclaré, expliquant que Les premiers éléments de l’autopsie ont révélé la présence d’une pathologie cardiaque non diagnostiquée. « Les éléments médico-légaux penchent en faveur d’une cause naturelle de la mort. Stéphane Vitel n’a pas subi d’agression physique. Il a plutôt été victime d’un problème cardiaque. », a-t-il ajouté.

Le 16 août, il avait déclaré que des lésions cutanées assez minimes avaient été relevées sur le corps du principal, ainsi qu’un traumatisme crânien, mais qui ne pouvaient pas « à eux seuls avoir causé le décès ».

L’enquête se poursuit

Toutefois, l’instruction n’est pas encore terminée et les investigations se poursuivent. Notamment « sur des problèmes qu’il aurait pu connaître, selon son épouse, dans son précédent établissement. Également sur cette voiture qu’elle déclare avoir vu passer en trombe devant le collège alors que son mari était à l’intérieur. », a ajouté le procureur.

Vendredi 11 août, Stéphane Vitel s’apprêtait à partir en vacances avec son épouse et leurs deux enfants lorsqu’il a été informé du déclenchement d’une alarme anti-intrusion dans l’établissement qu’il dirige, le collège Pierre-Simon de Laplace. Il s’est rendu sur place et a été retrouvé inanimé quelques minutes plus tard par sa fille.

Le procureur avait révélé par la suite que deux jeunes de 17 et 19 ans avaient reconnu s’être introduits dans le collège le jour où Stéphane Vitel a été retrouvé mort, mais auraient quitté les lieux avant l’arrivée du principal. Cette information a été « confirmée par l’exploitation du téléphone de l’un d’entre eux », a précisé Joël Garrigue. Les deux jeunes ont été mis en examen.

« L’un d’entre eux est un ancien élève du collège. Ils avaient passé une soirée de fête, avec de l’alcool. On est plutôt du domaine du comportement de jeunes gens alcoolisés. Rien ne me permet de dire qu’ils souhaitaient commettre un cambriolage », a détaillé le procureur.

Les deux jeunes ont été mis en examen jeudi 17 août pour « intrusion dans l’enceinte d’un établissement scolaire » et « infraction de dégradations en réunion de biens d’utilité publique ». Ils encourent jusqu’à sept ans d’emprisonnement.

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