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Procès d’Éric Dupond-Moretti: des dommages durables, relaxe ou non

Même sans pourvoi, il sera très compliqué pour chacun de reprendre sa place et de revenir aux affaires courantes.

L’impossible paix des braves. Quelle que soit la décision, ce mercredi à 15 heures, la haute magistrature sort sonnée de sa confrontation devant la Cour de justice de la République (CJR) avec son garde des Sceaux en exercice. Ces quinze jours d’audience laisseront des traces indélébiles entre les deux mondes.

Il est peu probable, en revanche, que le magistrat de base, qui fait vivre la justice du quotidien – l’honnête procureur d’une petite ville de province, le dévoué juge des tutelles, celui des affaires familiales, plus que jamais confronté aux violences conjugales, ou encore le président de chambre correctionnelle, dont les audiences s’étirent tard dans la nuit -, ait cure de ce qui s’est joué dans le prétoire de la CJR. «Nous sommes quasiment en 2024, et toute cette affaire remonte à 2020. Depuis ce temps, la majorité des magistrats s’est fait une raison d’avoir Éric Dupond-Moretti comme garde des Sceaux», souligne un premier président de cour d’appel. «D’autant que le bilan n’est pas…

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